Episode 89 : Once upon a time in RPU

Pour la première fois de son existence, l’équipe d’After Hate et de Super Ciné Battle sont réunies au même endroit, en même temps. On a décidé de consacrer l’épisode à Once upon a time in Hollywood, le dernier Quentin Tarantino, un film où il y a tellement à dire.

Les actus (00:01:00) :
En vrai, ça passe vite, on parle de Hobbs & Shaw, comme ça, pour délirer.

La discussion (00:08:30) :
Once upon a time in Hollywood est passé au crible, analysé et discuté. Evidemment, on spoile le film dans son intégralité, le podcast est impérativement à écouter après l’avoir vu.

Les recos (00:57:40) :
Papa: le dernier album de King Gizzard & the Lizard
Kwyxz: un jeu Famicom bien vieux
Daniel: « Quentin Tarantino presents » sur OCS

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7 réponses sur “Episode 89 : Once upon a time in RPU”

  1. Excellent épisode, je confirme qu’en voyant le film sans connaître le histoire de l’assassinat de Sharon Tate le film manquait d’enjeu malgré un certain nombre de scènes excellentes. C’était une tranche de vie à Hollywood qui amène à la rencontre finale en passant par d’étranges hippies, des scènes un peu gratuites avec Margot Robbie et un final décalé.
    C’est seulement après avoir fait des recherches, intrigué par l’étrangeté du film, que j’ai vraiment compris sa saveur.

  2. Théorie pour la scène avec Bruce Lee: la scène telle qu’on la voit dans le film provient tout droit de l’esprit de Brad Pitt, qui repense aux conditions de pourquoi il a été blacklisté mais, du coup, glorifie peut-être un peu les « raisons » de ce blacklist. Comme on est dans ses souvenirs et sa vision de la réalité, peut-être voit-il du coup Bruce Lee comme bien plus arrogant qu’il ne l’était, afin d’inconsciemment justifier la mandale (et peut-être exagère t-il au passage la puissance de ses coups – cf la bagnole démolie juste avec une projection, ce qui est un peu abusé :D.)

  3. Concernant le fait que Tarantino ne soit pas présent dans le film, je crois qui a bien un caméo de lui, je ne suis pas sûr à 100%. Au début du film, quand Al Pacino raconte à DiCaprio qu’il s’était fait une soirée Rick Dalton, on le voit s’approcher de sa femme avec un verre de whisky et en arrière plan, un film démarre. On voit un soldat ou plutôt un général en premier plan, quasiment caché par Al Pacino, et je crois bien que c’est Tarantino, il me semble avoir vu sa tête.

    C’est clairement un film qui peut diviser entre ceux qui ont les clés de compréhension ou pas. Je connaissais l’histoire de Sharon Tate etc donc j’ai vraiment pris du plaisir a voir le film et à me demander comment ça allait se terminer.

    Ca reste pour moi son meilleur film « seconde période » de sa filmo. Je ne sais pas vous, mais j’ai l’impression que sa filmo a une « rupture » après Boulevard de la mort. Je suis un grand fan de ses 5 premiers films, mais suite à l’échec de Boulevard de la mort, j’ai l’impression qu’il a perdu un peu de sa folie, je m’explique.

    Boulevard de la mort, hommage au genre Grindhouse me donnait l’impression qu’il mettait beaucoup de lui-même dans ce film et suite à son échec en salles, ça me donne l’impression qu’il s’est dit « OK le public ne m’a pas trop suivi, je vais essayer d’être plus conventionnel ».
    J’aime bien Inglourious, Django ou The hateful eight (suffit de voir les performances de Waltz et l’intro d’Inglourious, la performance de Dicaprio dans Django, le huis-clos sous pression de The hateful eight), mais j’ai l’impression qu’il est passé à un niveau différent, pas moins bon (loin de là l’idée), mais peut-être plus mature, moins « fou ».
    C’est en cela que je trouve Once Upon a time in Hollywood comme son meilleur film post-Boulevard de la mort, il y’a ce film « somme » et je retrouve des éléments qui me plaisaient dans sa première partie de filmo avec en effet, un rapport proche de Jackie Brown qui était tellement bien.
    Je pense d’ailleurs à la bande son qui m’a réconcilié avec ses dernières, qui ne m’ont pas laissé un souvenir impérissable. Morricone a assuré dans The hateful eight mais excepté peut-être un titre, ça ne m’a pas emballé, idem pour Django ou Inglourious.

  4. Once upon a time in Hollywood… le titre fait-il écho au film fleuve de Léone? En tout cas, il en est loin et ne marquera nullement la décennie pour moi.
    J’ai apprécié le film de Tarantino. Mais même en aillant les clés de compréhension (ce qui, de base, rend déjà le film élitiste), j’ai trouvé le film trèèèèèèèès long…. trop long, en me demandant plus d’une fois où il voulait aller.
    La mise en scène est splendide, les acteurs flamboyant. Sans aucun doute.
    Mais je ne pense pas vouloir revoir ce film à l’avenir, ne serait-ce que par sa lenteur narrative mais aussi parce que les moments de tension (qui sont là aussi extrêmement long) ne seront dorénavant plus une surprise.
    Au final, j’ai plutôt eu l’impression de voir en filigrane Tarantino se masturber devant nous pendant 2h30, faire monter doucement la sauce, la laisser redescendre, puis la faire remonter pour tout nous mettre au visage.
    Certains apprécieront. Moi pas. Je n’avais pas de mouchoirs sur moi.

    1. RetroBob, le fait que tu poses la questions montre qu’effectivement t’es passé à côté du propos du film. « Once upon a time » fait plus référence à un Disney ou autre, ce qui explique la direction que prend la fin (d’ailleurs le titre n’apparaît qu’une fois le film terminé)

      1. J’ai un peu de mal à saisir le fond de ton propos.

        Mais je n’ai pas voulu répertorier tout ce dont Tarantino voulait traiter et référencer dans le film car mon commentaire aurait été un peu long et chiant à lire…, mais quand tu laisses la moitié de tes spectateurs sur le carreaux car ils n’ont pas le bagage culturel de monsieur, c’est qu’il y a un petit problème…
        Mais ce n’est que mon avis.

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