Episode 71 : Castlevania, une saga à bout de souffle ?

« Castlevania, c’est notre passion ». Multiples actus pour cette série-phare qui ne veut pas mourir à l’image de son boss, Dracula.

Actu (00:01:00) :
Kwyxz nous parle de sa lecture d’Armada « par l’auteur de Ready Player One ». Daniel nous parle d’une diète qui a marché. Miracle.

La discussion (00:21:30) : Castlevania, la deuxième saison sur Netflix, la compil sur PS4, notre passion pour Castlevania et quid du genre « Metroidvania » aujourd’hui.

Les recos (00:48:00) :
Kwyxz :Le comics Kill Or Be Killed
Daniel : La série « Anthony Bourdain: Parts Unknown » et l’expo « Peindre la Nuit » au centre Pompidou de Metz.

11 réponses sur “Episode 71 : Castlevania, une saga à bout de souffle ?”

  1. Bonjour,
    j’ai une question pour vous deux qui me taraude depuis un moment (sans troll aucun): Y a-t-il un mot dans la langue française pour définir le fait de s’infliger volontairement des souffrances durant son temps libre? Genre lire un livre (ça prend quand même pas mal d’heures) que l’ont sait pertinemment qu’on va détester, s’enfiler les 5 Transformers à la suite, voire toutes les comédies française qui sortent en sachant que seulement 10% sont bien. Je vois bien une raison : En ricaner ensuite avec les amis (par extension dans un podcast « dédié »), mais toutes ces heures perdues pour s’en moquer 5 minutes? C’est un mécanisme psychologique qui me dépasse, il y a tellement d’œuvres passionnantes à découvrir. Vous vous posez parfois la question: Mais qu’est ce que je suis en train de m’infliger?

    1. Je ne trouve pas de mot en français, à vrai dire. En anglais, ça s’appelle du hate-watching, du hate-reading, du hate-playing.

      Et en parler ensuite eh bien c’est le concept de l’émission. Quand on ne parle que de trucs bien qu’on aime (ce qu’on fait quand même super régulièrement) les gens se plaignent !

    2. Un seul mot, je ne sais pas. À brûle-pourpoint, il y a une expression qui me vient à l’esprit qui est ‘masochisme cérébral’. Ça vaut ce que ça vaut…

  2. After Hate, le seul podcast qui passe 10 minutes à chier sur une oeuvre, parce qu’elle n’est « qu’un catalogue de références », puis qui passe ensuite une heure à n’être littéralement qu’un putain de catalogue de références….
    Le jour où mon fils me demandera: « Papa, c’est quoi un paradoxe ?? », je lui ferai écouter cet épisode, ça vaudra mieux que n’importe quelle explication.
    Des bises, amigos !

    1. Je pense qu’il y a une différence fondamentale entre un roman, qui est supposé être une œuvre de fiction, et une émission d’analyse critique desdites œuvres de fiction, qui de par sa nature va évidemment abondamment référencer son propos.

      Je peux me tromper hein, mais je pense sincèrement que ton commentaire n’a aucun sens.

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