Episode 29 : tu cliques ou tu pointes ?

Épisode 29 où l’on parle d’un genre de jeu populaire qui nous est cher, le jeu d’aventure à l’ancienne, le point-and-click.

Les actus : Kwyxz évoque des séries TV à venir dont Taken. Daniel sort de « Quelques minutes après minuit » et n’y a pas été sensible malgré les multiples promesses et il explique pourquoi.

La discussion (12:50) : Les point-and-click, un style de jeu accessible qu’on adore, qui a eu son passage à vide et qui revient régulièrement. A la fois scripté et très libre artistiquement parlant, on se plonge dans nos souvenirs remplis de Monkey Island et de King’s Quest.

edit: un peu sous médoc au moment de l’enregistrement, Daniel confond Silver Bullet et SILVER CASE de Suda51, qui vient de sortir sur PC. #PleaseUnderstand

Nos recommandations (51:35) :
Kwyxz : Les intégrales de l’oeuvre de Gotlib
Daniel : à l’occasion du retour de Sherlock, le livre « The Devil and Sherlock Holmes »

Bonne écoute !

21 réponses sur “Episode 29 : tu cliques ou tu pointes ?”

  1. Bonne année à vous aussi les haters.

    Sinon en PnC je recommande, si vous réussissez à le retrouver, Blade Runner qui est juste génial entre l’ambiance parfaitement retranscrite, les interrogatoires, Frank Klepacki qui fait du Vangelis mieux que Vangelis et les fins différentes. Un petit bijou donc j’aimerais bien un remaster.

    Des bisous.

  2. Super Émission, merci !
    Par contre Daniel, tu es dur avec Toby Kebbell. Il a aussi joué de grands rôles comme le disciple du méchant dans l’enchanteur avec Nicolas Cage. respect

  3. Daniel, je suis également allé voir A Monster Calls, après avoir lu et écouté de très nombreux avis de critiques « influents » (toute la team No Ciné/Capture Mag et bien d’autres), du coup j’en attendais beaucoup et redoutais de m’effondrer en larmes vu le sujet (et aussi parce que j’ai la larme facile). Mais j’ai été plus ou moins dans la même situation que toi devant le film, sauf que je l’ai vraiment aimé pour ses idées de mise en scène, sa photo même son histoire. Mais à ma grande surprise (et presque déception) je n’ai pas pleuré, seules 2 ou 3 scènes m’ont ému jusqu’à légèrement m’embuer les yeux sans pour autant remettre en question mon affection pour le film.

    Du coup en sortant de la salle, j’ai commencé à me poser des questions sur ma réaction émotionnelle devant le film et ai fini par en conclure cela: toi comme moi avons été confronté de près et il y a peu à la situation évoquée dans le film. J’ai perdu mon père d’un cancer en 2015 et ma mère en septembre 2016 du même mal. Ma (notre) réalité était trop ancrée dans celle du film, tellement que A Monster Calls en devenait une mauvaise copie, très, trop prévisible. Je reste intimement convaincu que ma réaction émotionnelle aurait été différente si j’avais vu ce film avant que mes parents ne soient malades. Il faut être réaliste, comment regarder ce film sans penser à la maladie et à la disparition de nos parents respectifs, notre attention durant le visionnage étant perpétuellement (consciemment ou non) parasitée par notre vécu. Et pourtant, contrairement à toi, je n’ai pas l’impression que le film ait cherché à me prendre en otage émotionnellement, je le trouve poétique et j’ai apprécié les séquences animées pour ce qu’elles représentaient autant que le message qu’elles véhiculaient.

    Bref, je ne sais si tu partageras mon explication mais plus j’y pense et plus elle me semble évidente.

    Allez, longue vie au RPU 😉

  4. Je dois l’avouer, je suis devenue accro à votre podcast. Ainsi qu’à Super Cine Battle.
    Et là je viens de réaliser qu’en fait je vous avais déjà, pour la plupart, dans mes éclaireurs sur Senscritique. Je me disais bien que ces pseudos ne m’étaient pas totalement inconnus. Bref, j’vous aime. (commentaire super utile)
    Sinon j’ai pas encore fini d’écouter l’épisode, la suite demain, mais j’espère que vous parlez un petit peu de Versaille ! Qui a été je crois l’unique jeu éducatif auquel j’ai joué à l’école et qui était juste une tuerie, pour l’époque. J’ai rencontré l’un de ses créateurs totalement par hasard et c’était très amusant de parler avec lui de ce jeu. Bref. Souvenir souvenir, cet épisode m’a rendu très nostalgique.

    1. C’est vrai que Versailles était aussi une sorte de Point’n Click… plus ou moins. Nous ne l’abordons pas, mais vu qu’il y a PLEIN de titres que nous n’avons pas abordé, nous reviendrons bien sur le sujet dans un prochain épisode un jour !

      Merci pour ton commentaire plein d’amour 🙂

      1. J’imagine qu’il y en a eu beaucoup mais je savais pas qu’il y en avait encore.
        Petite question est-ce qu’il serait possible de mettre les noms des recos faites pendant l’épisode ? Pas juste les recos de la fin.

  5. Emission qui régale les drogués de lucasarts et du moteur SCUMM!

    Sur l’évolution du genre, je me permets un petit témoignage. A l’époque, un jeu comme Day of the tentacle était très apprécié quand je le proposais à des novices totaux en matière de gaming. Le style cartoon, l’humour, l’absence de challenge au sens skill/réflexes faisait que j’avais d’excellents retours.

    Une paire de décennie plus tard, c’est tout l’inverse. Le point qui rebute les non-joueurs est souvent le même: la plupart ne supporte pas d’être bloqués par des énigmes au standard un peu plus élevé que la moyenne actuelle. Pour eux, un jeu (d’aventure ) doit se faire et se terminer d’une traite, sinon quel intérêt?

    J’en tire le constat que la capacité d’attention du néojoueur de base a considérablement chuté. En ce qui me concerne, justement, c’est aussi ce qui faisait le charme des points and click; ils vous accompagnaient tout au long de la journée, et quel plaisir épiphanique quand survient l’idée d’utiliser des spaghettis en guise de perruque au milieu du cours d’anglais de 5ème B, qui vous permettrait peut-être de débloquer cette putain d’énigme sur laquelle on bute depuis quatre jours…

    Ce constat, je suis sûr que les éditeurs l’ont fait aussi, et ça m’attriste de vivre des expériences jeu d’aventure qui se torchent d’un seul tenant…

    1. Ah Machinarium (excellent d’ailleurs qui en plus avait le petit plus d’être gratuit et de fonctionner sur mac) plait aux néophytes étant assez complexe. Je me souviens de soirées passées à réfléchir sur les énigmes !

  6. Hey merci pour ce podcast, excellent comme toujours !
    Au passage, je vous signale que des épisodes disparaissent bizarrement sur itunes :
    du 1 au 9 et du 16 au 21
    ???
    Même en réactualisant ils n’y sont plus.
    Bonne continuation en tout cas !!! Et merci pour la reco de l’ép. 28 Kwyxz, Better off Ted est vraiment une série hilarante !
    Enfin avis aux parents, le crossover Batman/TMNT sort en français le 10 février, pour mes petits ce sera day-1

      1. Hello merci pour ta réponse ! Oui effectivement ils sont tous sur itunes, c’est dans l’application itunes qu’ils disparaissent régulièrement, ptet un souci de réglages… en tout cas bravo pour AH ça s’écoute tjrs avec plaisir !!

  7. Merci d’avoir fait une emission sur le P&C, mon genre de prédilection depuis toujours (avec le RPG).

    Vous passez vite sur Gabriel Knight, notamment parce que Daniel parle surtout du 2 en FMV, mais le 1er Sins of the Fathers reste un des meilleurs P&C sorti.

    Aussi un peu frustré de ne pas vous entendre parler des productions Wadjet Eye Games qui ont ramener le genre a son sommet (Gemini Rue, Blackwell, Technobabylone, Resonance…).

    Bref malgré tout c’était vraiment un plaisir de vous entendre sur ce sujet ! Merci.

  8. J’aime beaucoup les PnC aussi, je m’en réserve au minimum 1 ou 2 par an, et si possible du vintage.
    J’ai fini The Dig l’an dernier, j’ai adoré la dimension ciné, avec un top doublage, musique, scénario plutôt sérieux mais teinté de nawak propre aux productions lucasarts.

    Et là je suis sur Monkey Island 2 (le SEUL de la série que j’ai pas fait – oui je sais!) Je galère, le jeu est super ouvert, il y a 3 îles en même temps et les énigmes sont vraiment atroces. Mais c’est un plaisir de trouver, et l’humour est très au-dessus du lot. De tout le lot en fait.

    De tous mon préféré est Day of The Tentacle, mais j’ai un faible pour Grim Fandango, le dernier dans ce style d’écriture particulier, avec un univers et une histoire vraiment originale.

    Un mot sur la chute du genre: on la date vers les 2 derniers LucasArts du genre, en 3D, Grim Fandango donc mais aussi Monkey Island 4. Je pense que les contrôles (au pad) n’étaient pas au point, mais on était surtout rentré dans l’ère des jeux d’actions 3D avec la fin de PS1 et la PS2. Le joueur ne peut plus plancher sur une énigme pendant plusieurs jours/semaines, il faut cramer des backlogs de jeux, avancer, que le fnu soit immédiatement accessible. Après ces 2 échecs commerciaux (et encore une fois, Grim est une putain de réussite artistique), le roi Lucasarts abandonne le genre, ce qui est un bien mauvais signal envoyé à tous les studios.

    Enfin, un mot sur les Broken Sword, j’aime bien le 3 qui est encore soigné (de chouettes décors) et part dans le nanard pas désagréable. Mais le 4 c’est pas possible, il est tout vide, tout bâclé, et l’humour tombe tellement bas!

  9. Aaaaah les PnC mon enfance ! Les heures passées sur Full Throttle, Blade Runner… J’avais une passion pour les jeux de chez Cryo Interactive, mon premier PnC devait être Lost Eden, un titre à conseiller !

    Sinon, petit HS, avez-vous noté le changement de carrière de Laurence Haim ? 😀

  10. Je sais que vous n’avez pas eu le temps de mentionner plein de jeux, mais j’étais persuadé que vous alliez glisser un mot sur le studio espagnol Pendulo qui a sorti les Runaways, un vrai vent de fraicheur dans une période où le PnC avait complétement disparu.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.